Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde

1 – Prendre conscience de sa négativité

Comme je vous l’ai dit, la négativité vient soit de l’extérieur, soit de nous-même. Nous devons donc apprendre dans un premier temps à l’identifier. Chaque fois que l’on se surprend à être négatif, à se plaindre, à faire la victime, à avoir peur, on peut se dire: « Ok là je viens d’être négatif. Je sais que cela ne m’aide pas du tout. Au contraire, je sais maintenant qu’être négatif empire la situation. Comment je pourrais faire pour être plus positif là tout de suite? »

 2 – Accepter votre négativité, puis essayez de la transformer en positif

Donc vous venez d’identifier une pensée négative. Vous ne la repoussez pas, vous l’acceptez, mais vous prenez tout de suite la décision de chercher du positif. L’objectif étant de remplacer une pensée négative en pensée positive. Exemple: Vous vous levez et vous voyez qu’il pleut. Là, une pensée négative arrive: « Trop nul, il pleut, ça va encore être une journée de … » STOP Vous venez de prendre conscience de la négativité, et vous cherchez tout de suite à la remplacer par du positif : « Ok là j’étais en train d’être négatif… le positif c’est quoi ici? hum…les paysans vont être contents, leurs salades vont être arrosées. Ou …il pleut, ok, je me sens d’autant plus chanceux d’avoir un toit… » Vous voyez le principe? Être négatif, ce n’est pas dramatique, tant que vous faîtes l’effort d’essayer de changer ça. Au bout d’un mois, vous saurez quels sont les moments où la négativité est susceptible de pointer le bout de son nez. Vous pourrez donc la contrer, et être positif avant même qu’elle n’apparaisse.

 3 – 5 choses positives en fin de journée:

Voici un autre exercice qui a le même objectif : vous apprendre à voir du positif là où vous n’en voyiez pas avant. À la fin de chaque journée, notez sur un carnet 5 choses positives qui vous sont arrivées pendant la journée. Si vous n’y arrivez pas, continuez quand même l’exercice. Forcez-vous. C’est le temps passé à faire la recherche qui compte. Même si vous ne trouvez rien, continuez. Car aujourd’hui vous ne trouverez peut-être qu’une chose positive… mais plus vous ferez cet exercice, et plus vous en trouverez. Car le positif est tout autour de nous, on ne sait juste plus le voir.

 4 – Repérer ce qu’il y a de positif tout au long de la journée

Si vous voulez progresser encore plus vite, vous pouvez faire cet exercice tout au long de la journée. À chaque fois que vous identifiez du positif, notez-le. Et à chaque fois que vous vous prenez en flagrant délit de négativité, notez-le, et essayez de remplacer tout de suite le négatif par quelque chose de positif. Par exemple : « je suis déprimé » deviendrait « j’ai un petit coup de mou, peut-être mais je vais mieux, je fais tout ce qu’il faut pour cela. Je prends soin de moi, je travaille ma positivité, cela va bientôt payer. » Apprenez à repérer la positivité dans les plus petites choses : un sourire, une parole, un oiseau, un enfant, manger un fruit… pour vous aider dans cette démarche, je vous conseille fortement « La sérénité de l’instant présent » de Thich Nhat Hanh (et tous ses autres livres d’ailleurs).

5 – Se nourrir de pensées positives

La positivité est un cercle vertueux. Plus vous êtes positif… et plus vous êtes positif. Plus vous apprenez à voir du positif, et plus vous en voyez. Plus vous nourrissez votre esprit de positif, et plus cette même positivité resurgit ensuite dans vos pensées. Un conseil : gardez toujours une source de positif à portée de main: un livre, un recueil de citations, un poème… En cadeau, voici mes principales sources de positif.

.. le positif est tout autour de nous, on ne sait juste plus le voir.