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Maman

Merci à toutes les femmes, à toutes les mamans du monde!

"C’était au mois de Juin 2010, alors que ma femme et moi attendions la naissance de notre fils aîné, Yohan Bokungu Buania, que j’ai appris une grande leçon de la vie que j’aimerai partager avec vous alors que nous entrons dans ce moi dédié à la femme.
Merci à toutes les femmes, à toutes les mamans du monde!

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Nous ne saurons jamais l’importance, la valeur, le vrai sens de certaines choses jusqu’à ce que nous ayons nous même eût à les expérimenter personnellement. C’est beau d’en parler, beau de l’enseigner, beau de le crier, beau de le chanter mais tant que vous ne l’avez jamais expérimenté, vous ne comprendrez jamais le vrai sens de cela. Je suis un homme, mais né d’une femme, ma mère ! Elle s’appelle Lucie Matomina Makiesse ! J’aime beaucoup ma très chère mère. Mais, je ne savais pas vraiment la valeur d’une maman dans le vrai sens du mot, jusqu’en Juin 2010 lorsque ma tendre épouse à commencer à avoir les douleurs de l’enfantement, les débuts de contractions. C’était une nouvelle expérience pour moi. J’allais devenir papa et ma femme, maman pour la toute première fois dans notre vie. C’était très tôt le matin, je pense et j’étais en congé annuel que ces contractions ont commencées. « Ouf ouf ouf, faisait ma femme à tout moment qu’elle avait mal ». C’était très douloureux.

Avant même cela, avec sa grossesse, je devais tout le temps la soutenir à un certain moment afin de pouvoir l’aider à se mettre débout et consort. Le petit garçon qui allait naître dans quelques jours ne savait pas du tout ce qui se passait à l’extérieur du ventre de sa maman. Il ne savait pas que sa maman devait souffrir pour pouvoir lui donner naissance. Il ne savait pas que toutes les manœuvres qu’il faisait dans le ventre pour sortir faisaient très mal à sa maman. Il ne savait pas que sa maman allait dépenser beaucoup de sang le jour de son accouchement. Il ne savait pas que sa maman risquait même sa vie en entrant dans la salle de travail. Nous sommes vites allés à l’hôpital ce matin-là après avoir signalé les parents. Nous n’avions informé personne dans la parcelle où nous habitions à l’époque. La date que le médecin avait donnée pour l’accouchement était arrivée. Mais lorsqu’on arrive à l’hôpital après quelques heures on nous a renvoyé à la maison soit disant que c’était une fausse alerte.

C’est ainsi que nous sommes rentré à la maison en attendant la vrai alerte. Tout ces va et vient, maison hôpital, douleur, docteur, parents, église, prière…le petit lui était à l’aise dedans alors qu’il s’apprêtait à sortir des seins maternels. Finalement, le jour j est arrivé. Je vous assure que je ne savais comment exprimer la douleur que ressentait ma femme. De temps à temps elle faisait « ouf ouf ouf… » je ne sais pas comment on dit cela en français. C’était comme des soupirs exprimables. Elle a été conduite dans la salle d’accouchement. Ici, c’est une autre histoire qui commence. On a attendu que le petit sorte pendant toute la journée et pendant toute la nuit. Et je voyais comment ma femme, sa maman était en train de souffrir, comment elle s’accrochait aux accoudoirs de ce lit d’accouchement dans la salle de travail…On devait passer la nuit à la maternité, elle n’avait pas la force de manger. Nous autres n’étions pas admis et devions passer la nuit presqu’au clair de la lune en attendant le petit garçon. La journée, pendant la nuit, j’allais voir ma femme pour essayer de lui dire que tout allait bien et un moment donné prier pour elle, je l’ai oint sur le ventre. Les contractions devenaient de plus en plus régulières et le col s’ouvrait de plus en plus et très tôt le matin, vers 6 heures, on entendit la voix de l’enfant qui pleurait, il criait très fort ! Elle était devenue maman, j’étais devenu papa, quelle plaisir, quelle joie pour nos parents de voir leur petit enfant ! Oh gloire à Dieu ! Pourquoi suis-je en train de raconter cette histoire ?

Ces jours-là, j’ai compris qui était réellement une mère. Je me suis dit, c’était aussi la même chose lors de mon accouchement ! Que ma mère avait soufferte pour donner naissance à cet homme que je suis aujourd’hui. A nous les enfants Lorsque nous sommes enfants, nous ne comprenons pas ces choses. Nous ne comprenons pas la valeur de nos parents. Nous n’avons aucune idée de ce que nos mamans ont pu endurer pour nous accoucher. Nous n’avons aucune idée de nombre des tours qu’elles ont fait à l’hôpital pour les Consultations Prénatales etc, combien elles ont passé des jours dans la salle de travail ou une autre chambre d’hôpital avant notre accouchement ? Surtout lorsque nous devenons adolescents, nous croyons tout connaître, tout maîtriser et c’est encore pire aujourd’hui avec l’avancée de la technologie, l’internet qui amène toutes les informations bonnes et mauvaises à la portée de tous. En tant qu’adolescents, nous faisions des choses comme bon nous semblaient sans savoir la peine que nous faisions à nos chères mamans.

 Il y a des enfants qui tabassent leurs mères. Il y a des enfants impolis, têtus. Des enfants qui n’ont aucune considération pour les mamans. Les enfants qui insultent leurs mamans ! Je peux voir comment et combien des mères souffrent à cause du comportement de leurs enfants. Quand elles pensent aux neufs mois, quand elles pensent à la salle de travail, et pour certaines qui sont passées par des césariennes, combien ont-elles risquées leurs vies ? Combien ont-elles frôlées la mort pour donner naissance? Cette petite rédaction est juste pour pouvoir honorer les femmes et interpeler les enfants que nous sommes tous. Que nous puissions changer la manière de nous comporter vis-à-vis de nos parents et de nos chères mamans en particulier. Nous devons faire la joie de nos mamans et non pas les pousser à regarder en arrière et à verser des larmes à cause de notre comportement ! Pour certains, lorsque les mamans deviennent âgées, elles se transforment en sorcières ! Quelles douleurs ! Quelles peines ! Pour les mamans abandonnées, les mamans délaissées, les mamans oubliées, les mamans insultées, les mamans tabassées, les mamans privées, les mamans ignorées, les mamans blessées, les mamans emprisonnées… Et que dirions-nous de celles qui ont donné et la vie et la leur à l’accouchement ? Que dirions-nous de celles qui sont mortes pendant l’accouchement sans voir vu l’enfant qu’elles ont porté pendant autant de mois. Que dirions-nous de celles qui ont vu leurs enfants, les ont portés et à cause d’une raison quelconque, d’un mauvais traitement, d’une hémorragie ont perdu leurs vies… ?

 Ecoutons ce que nous dit la Bible… Ephésiens 6 : 1-3 «Enfants, obéissez à vos parents, selon le Seigneur, car cela est juste. Honore ton père et ta mère (c’est le premier commandement avec une promesse), afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps sur la terre. ». L’obéissance aux parents est le premier commandement qui est attaché à une promesse. Nous devons honorer nos parents. Notre bonheur sur terre, notre longévité en dépend. Nous devons chacun, en ce mois de Mars, revoir notre manière de considérer nos chères mamans. Réconcilions-nous avec nos parents. Peu importe ce qu’il y a eu comme problème ! N’oublions pas qu’il y a des femmes qui avortent. Si nous sommes en vie, c’est tout simplement parce que nos mamans ne nous avaient pas avortés ! Il y a de celles qui ont refusé d’avorter malgré la pression de ceux qui ont été autour d’elles, à cause de la circonstance de la conception ; à cause des hommes qui ont renié la grossesse. Que dirions-nous des celles qui jettent leurs enfants après l’accouchement. Il y a même celles qui ont enterrés vivant leurs bébés après l’accouchement… Combien ont-elles endurées la souffrance, la honte juste parce qu’elles nous aimaient et jusqu’à ce nous soyons venus au monde ?

Ce jour encore, je pense à toutes les femmes du monde, à toutes les mamans. Et je dis que je vous aime beaucoup. C’est du profond de mon cœur que j’ai pris le temps de rédiger cet article. J’aime ma femme plus que toutes les femmes du monde. J’aime ma maman plus que toutes les mamans du monde. J’aime mes sœurs plus que toutes les sœurs du monde. Si vous êtes femmes quel que soit votre âge, sachez que vous avez une valeur inexprimable ! Nous vous prions de pardonner les erreurs des enfants qui vous font du mal. Nombreux sont dans l’ignorance de la vraie valeur que vous avez. Priez pour nous chères mamans, pardonnez-nous car nous devrions d’abord expérimenter comment vous souffriez pour nous pour comprendre votre cœur, votre force, votre endurance. Priez pour nous pour que Dieu nous bénisse et que nous soyons heureux sur terre. Prononcez des paroles de bénédictions sur nous et ne considérez pas nos égarements.

Que Dieu bénisse toutes les femmes, toutes les mamans du monde. Ce que la Bible recommande aux enfants par rapport à leurs mères, tu ne dois : Rejeter les enseignements de ta mère (Proverbes 1 :8 ; 6 :20) Faire le chagrin de ta mère (Proverbes 10 :1) Mépriser ta mère (Proverbes 15 :20) Mettre en fuite ta mère, faire honte et faire rougir (Proverbes 19 :26 ; 29 :15) Maudire ta mère (Proverbes 20 :20) Voler ta mère (Proverbes 28 :24) Dédaigner l’obéissance envers ta mère (Proverbes 30 :17) Qu’est ce qui arrive lorsque tu fais du mal, tu maudis, désobéi à ta mère : Ta lampe s’éteindra au milieu des ténèbres (Proverbes 20 :20) Ton œil sera percé par les corbeaux du torrent et mangé par les petits de l’aigle (Proverbes 30 :17)" A suivre… Si cet article vous a béni, merci de le partager et de nous laisser votre commentaire. Que Dieu vous bénisse !


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